Economie sénégalaise : évasion fiscale dans les transferts d’argent

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Le Président de la République a suffisamment de ressources locales pour financer l’ensemble des projets du Plan Sénégal Emergent (PSE). Il suffit juste d’équiper les services des Impôts et Domaines d’outils performants pour pouvoir collecter à la source les 18% de taxe que l’Etat ne contrôle pas dans les transactions financières qui s’opèrent au niveau des différentes plateformes de transfert d’argent telles que: Wari, Orange Money, Joni Joni, WafaCash, Money Gram, Money Express, Yobantel, Ferlo, Master Card, Rapido, Expat Dakar, Woyofal, Master Pass, Money Trans, Touba Pay, Ria, Tigo Cash, Poste One, Transfert rapid, Visa, Vitfé, Wizall.

Dans sa livraison de ce lundi 2 octobre, le journal Dakar Times indique qu’au Sénégal, nous avons un système déclaratif qui favorise les fausses déclarations d’impôt. Or, en plus de ces entreprises de transfert d’argent, il y a des taxes sur les cartes de recharge de crédit (tout opérateur compris) et même les transactions au niveau de l’autoroute à péage gérée par Eiffage/Senac dont les déclarations d’impôt devraient subir un contrôle en amont comme en aval. Nos confrères de révéler qu’il existe des solutions numériques qui peuvent permettre de collecter à la source les parts de l’Etat (18%) dans toutes les transactions financières électroniques. A les en croire, des pays de la sous-région collectent plusieurs centaines de milliards de FCFA chaque année pour financer leur économie, grâce à ce système de contrôle et de collecte électronique qui permet de capter directement les impôts dus à l’Etat. Ainsi, le journal estime que le ministre des Finances Amadou Ba n’a plus besoin de faire des emprunts obligataires ou des sukuks pour financer le PSE. L’argent est sous ses pieds.  

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