L’activité de transfert est trop risquée. Voilà une société qui vous demande de déposer votre argent dans un compte sécurisé qu’il dit gérer. Ce compte vous permet de faire des transactions pour gagner des commissions partagées entre les acteurs.

Le risque n’est pas partagé car seul le prestataire met son argent en jeu. Les autres attendent la tombée des commissions générées pour prélever leur part.

L’activité n’est couverte par aucune assurance, par aucun fonds de garantie qui permet au moins en cas de sinistre de songer à être épaulé pour la réparation.

Dans ce secteur, tout piratage est logé en perte définitif pour le prestataire. Aune réparation n’est envisageable. Quand on perd, c’est pour de bon ! Renapta veut que cette situation change !

L’instruction de la banque parle de « système sécurisé ». Tout le contraire de ce qui se passe dans le transfert d’argent rapide domestique. L’insécurité se signale à deux niveaux : le piratage internet et la gestion du back office.

D’une part le piratage informatique cause un préjudice énorme aux prestataires de transfert d’argent. Les pirates arrivent souvent à contrôler à distance les ordinateurs et vident les comptes virtuels utilisés dans l’activité. Nombreux sont les prestataires piratés à des dizaines de millions les ramenant à une précarité sans commune mesure. Il ne se passe un jour sans que Renapta ne soit saisi d’un cas de piratage. Toutes les applications de sécurité servies par Wari ne servent à rien et celle en dernière date Greentor est piratée et nous disposons de tous les éléments de preuves. C’est la même qu’avec Jonijoni surtout avec les cartes électroniques. Des chargements y sont faits de manière récurrente et déchargés dans des GAB à l’étranger sans possibilité de vérifier la traçabilité. Ce phénomène des plateformes non sécurisées est un réel danger pour l’activité de transfert d’argent.

A la différence de la monnaie électronique où on utilise des terminaux gsm où il est rare de constater du piratage, les plateformes de transfert d’argent sont poreuses et pénétrables facilement. La BCEAO et l’Etat du Sénégal doivent veiller à la sécurité de ces systèmes qui participent non plus à enrichir les sénégalais mais à les appauvrir de plus en plus. D’autre part, le problème de sécurité e pose dans la gestion même du back office. Comment un Opérateur peut se permettre de manipuler l’application pour soustraire 99 FCFA dans chacun des comptes des utilisateurs ? Comment un Opérateur peut se permettre de ponctionner 1 FCFA à 12 FCFA sur la commission des utilisateurs en manipulant le logiciel ? C’est grave ce qui se passe derrière notre dos ! Qu’est ce qui nous dit que ces mêmes pratiques ne justifient pas les piratages opérés ? Qui peut le plus, peut le moins !

Nous doutons fort bien que certains actes interprétés comme du piratage ne soientt rien d’autres que des manipulations du back office. Beaucoup de développeurs courent dans la nature après avoir travaillé dans les plateformes que nous utilisons. Ne sont ils pas parmi ces « pirates » ? Renapta veut que cette situation change !

L’activité de transfert est trop risquée. Voilà une société qui vous demande de déposer votre argent dans un compte sécurisé qu’il dit gérer. Ce compte vous permet de faire des transactions pour gagner des commissions partagées entre les acteurs.

Le risque n’est pas partagé car seul le prestataire met son argent en jeu. Les autres attendent la tombée des commissions générées pour prélever leur part.

L’activité n’est couverte par aucune assurance, par aucun fonds de garantie qui permet au moins en cas de sinistre de songer à être épaulé pour la réparation.

Dans ce secteur, tout piratage est logé en perte définitif pour le prestataire. Aune réparation n’est envisageable. Quand on perd, c’est pour de bon ! Renapta veut que cette situation change !