Pourquoi nous devons nous faire identifier comme prestataire de transfert d’argent ?

0
TOUS UNIS POUR DÉFENDRE NOS INTÉRÊTS

Renapta, Réseau National des Prestataires d’argent, ambitionne de rendre aux tenanciers des points service leur dignité, leur place de choix dans ce secteur juteux, à forte valeur ajoutée. Renapta s’est rendu compte des 2012 que le secteur est monopolisé par les providers de logiciels et les banques alors qu’ils ne fournissent aucun sous et ne supportent aussi qu’aucune charge sinon la gestion courante de leur business. Tous les risques sont supportés par les points services sans oublier les énormes charges de gestion. Mais le pire dans tout cela est la propension des providers de logiciel à contourner la loi pour nous soutirer le peu qui nous revient de droit. L’instruction 13 du 10 novembre 2015 dit que l’activité du transfert rapide d’argent est de la responsabilité exclusive des banques, et qu’elles sont les seules autorisées à donner des agréments de transfert d’argent excluant toute société intermédiaire entre la banque et nous les points services. Le constat est autre, Interlink de wari et Bfinance de Joni Joni s’autorisent le droit de donner des agréments de Sous Distributeurs. Et pourtant tel n’était pas le cas au début de wari. Le saviez vous ? Tous les agréments de Distributeurs étaient donnés par la CNCAS uniquement. Il vous fallait ouvrir un compte bancaire, disposer de deposit, et ainsi obtenir une commission de 60% (envoi 30% / retrait 30%). La banque 15% et wari 25%. Mais cela ne suffisait pas a wari, il fallait qu’il trouve un autre moyen de récupérer les 60% qui nous reviennent de droit en créant une autre société qui joue l’intermédiaire et qui est payée à 8% de nos commissions octroyées d’office par la banque. Ainsi tout point agréé par cette société, Interlink, perd ses 8%. Interlink nous impose son propre compte bancaire, ainsi tout point agréé verse dans son compte. Elle nous prélève 99 FCFA tous les jours et ponctionne 1 à 17 FCFA sur chaque transaction, Dieu sait qu’on en fait des millions par jour. Toutes ses ponctions frauduleuses s’évaluent à 7 milliards par an sans parler des 8%. Pour tous ces maux, Renapta s’est érigé en défenseur de nos droits bafoués. Il fallait commencer par les démarches qui ont produit un effet considérable, la publication de l’instruction 13. Sa date de mise en vigueur le 15/05/2016 dépassée, nous avons engagé le combat par des sit in, des émissions télés, radios, points de presse etc. Par la même occasion, nous avons pu rencontrer tous les opérateurs sauf bien sûr wari qui non seulement a refusé de nous rencontrer mais a riposté en coupant les 12 comptes de notre président, signataire de la lettre de demande de rencontre, mais aussi en portant plainte contre lui et son Secrétaire Général. Il est dans la logique de confrontation et non de négociation même s’il a été condamné pour avoir coupé arbitrairement les comptes du président. De guerre lasse, les membres ont souhaité avoir un autre moyen de lutte autre que le boycott du produit wari qui a eu comme seul effet : le renforcement et la densification de notre réseau. La proposition qui revenait souvent est pourquoi ne pas lancer notre propre label ? Les propositions fusent de partout mais finalement ce qui a été retenu est de dresser un cahier de charge pour les potentiels investisseurs qui auront besoin de notre réseau constitué de 5000 membres. Trois objectifs ont été définis : participer ensemble dans la création d’une société avec partage du capital, disposer du financement nécessaire sans sous sortir, disposer d’un bon logiciel. Finalement une banque de la place a accepté ce schéma et a décidé d’octroyer à Renapta et à ses membres 48.3% des actions de la nouvelle société. La valeur initiale étant de 100 FCFA, à chaque point recruté, il lui sera offert 33 actions. Elle a accepte la gestion commune et la participation au Conseil Administration. En plus de cela, le point gagne une commission supérieure à 30% mais il est également assuré de certains risques. Il n’aura qu’un seul compte à gérer avec des guichets au choix. Il sera géré par la banque sans intermédiaire d’ouverture de compte. Tous les problèmes liés à la sécurité, aux Ivan etc sont pris en compte. Seulement Renapta a vendu plus de 5000 cartes de membres, mais ils n’étaient pas tous identifiés avec ninea, rc, pièces d’identité et nombre de points. N’ayant jamais prévu ce cas de figure présent, plus on vendait les cartes, mieux c’était, mais jamais on avait pensé identifier les prestataires de la sorte. Maintenant le projet en a urgemment besoin pour tous ceux qu’ils veulent être actionnaires et bénéficiaires de ce produit structurant. Chers prestataires, le moment est venu de gagner dignement de nos efforts tant fournis et jamais reconnus par les Opérateurs.

Ensemble, nous vaincrons inchalah

Serigne Gaye 

Secrétaire général RENAPTA

LAISSER UN COMMENTAIRE

Entrer votre commentaire s'il vous plait
Entrer votre nom s'il vous plait

For spam filtering purposes, please copy the number 8902 to the field below: